République
française
Santé Mentale Étudiant
Trouver les bons repères pour prendre soin de ta santé mentale
Tu bois plus souvent qu’avant pour te détendre. Tu comptes sur le cannabis pour t’endormir. Tu as l'impression que certains produits t’aident à tenir le coup…
S’interroger sur sa consommation, c’est aussi être attentif à soi.
Ce qui compte, c’est aussi la place que prennent les consommations dans ta vie et ce que tu en attends.
Tu n’es pas seul. Des solutions existent.
En cas d’urgence
Si tu es en danger ou en grande détresse, appelle le 15 ou contacte le 114 ou le 112
Cette page et cette vidéo donnent des repères et conseils généraux et ne remplacent pas un échange individuel avec un professionnel qui tiendra compte de ta situation spécifique.
Certaines substances (alcool, cannabis, protoxyde d'azote, autres drogues, mais aussi certains médicaments détournés de leur usage) sont facilement accessibles et peuvent être présentes en soirée. Il peut aussi arriver d’en consommer pour se détendre, pimenter sa sexualité, mieux dormir ou gérer ses émotions : apaiser sa colère, diminuer son stress, ne pas ressentir la tristesse ou retrouver son calme.
Au-delà de la substance elle-même, il peut être intéressant de s’interroger sur la place qu’elle prend peu à peu dans le quotidien et sur ce qu’elle apporte ou permet de gérer.
Les raisons sont nombreuses. Certaines personnes consomment pour partager un moment avec leurs amis. D'autres cherchent à se détendre, à mieux dormir, à oublier une période difficile, à se sentir plus à l'aise avec les autres ou à améliorer leurs performances.
La consommation répond souvent à un besoin. Comprendre ce besoin est une première étape pour retrouver d'autres façons d'y répondre.
→ Voir aussi les pages Je ressens du stress, de l'anxiété, Je ressens de la fatigue et J’ai du mal à gérer mes émotions.
Une consommation devient préoccupante lorsqu'elle n'est plus seulement un choix :
On entend souvent qu'il suffirait "d'arrêter". En réalité, une consommation qui s'installe est souvent influencée par plusieurs facteurs : le stress, les émotions, les habitudes, le contexte social, la recherche de soulagement ou encore certaines vulnérabilités personnelles.
Parler de ses consommations et demander de l’aide, c’est faire preuve de courage. Chacun peut choisir d’être accompagné, à son rythme.
On imagine parfois qu'il faut attendre d'être dépendant pour consulter. Avoir un avis extérieur permet d’aider à se situer et à trouver des solutions pour éviter que la consommation devienne une addiction.
S’interroger tôt sur sa consommation permet de préserver sa liberté de choix.
Ces idées peuvent t’aider à aller un peu mieux. Mais quand les difficultés durent ou te font souffrir, elles ne suffisent pas : c’est le moment d’en parler à un professionnel.
Il est normal de s'interroger sur sa consommation.
En revanche, si tu as l'impression qu'une substance devient indispensable pour gérer tes émotions, ton stress, ton sommeil ou ton quotidien, ou si tu n'arrives plus à réduire malgré tes efforts, il est important d'en parler.
Un médecin, un psychologue, un Service de santé étudiante ou une structure spécialisée peuvent t'accompagner sans jugement.
Demander de l'aide ne signifie pas que tu as échoué. C'est faire preuve de courage : oser en parler pour choisir, à ton rythme, ce qui te convient le mieux.
Voir les dispositifs d’aide

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